L’ancien ministre de la communication a attiré l’attention des gouvernants sur un lycée réservé aux filles à Lambandji dans la commune de Ratoma. Aboubacar Sylla dit ne pas comprendre comment les autorités peuvent accepter de tels établissements sur le territoire guinéen.

La dernière fois, raconte-t-il au siège de l’UFC, en passant vers Lambandji, ‘’j’ai vu un grand immeuble sur lequel il est mentionné lycée des jeunes filles. C’est un établissement d’une association turque’’.

‘’Si en Turquie, la mixité n’est pas respectée, c’est leur droit. Mais l’Etat guinéen ne doit pas laisser des modes d’enseignement qui ne sont pas conformes à notre culture et à nos lois’’, prône l’opposant.

Dans tous les pays modernes, dira ce fondateur d’un complexe scolaire privé, ‘’c’est la mixité. On ne met pas filles à côté et les garçons de l’autre. On les pousse à vivre dans un environnement artificiel’’.

Selon Aboubacar Sylla, ‘’quand une fille apprend à vivre [uniquement] avec des filles, lorsqu’elle va sortir dans la vie où les hommes et femmes sont mélangés, elle sera déstabilisée. C’est pareil pour les garçons’’.

D’après sa conviction, ‘’on est en train de créer des extrémistes qui vont avoir des habitudes dont ils ne pourront pas se défaire quand ils vont atteindre l’âge adulte. Donc, l’Etat ne doit pas laisser tout faire sous prétexte de coopération’’.

Ciré BALDE, pour VisionGuinee.Info

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