Des affiches électorales pour l'Unita, à Luanda, le 22 août 2017. © AFP / Marco Longari

Le principal parti d'opposition angolais, l'Unita, qui conteste les résultats des élections législatives du 23 août, a annoncé samedi que ses députés siègeraient finalement au Parlement, revenant ainsi sur sa décision de boycotter l'Assemblée.

L’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), arrivée en deuxième position aux législatives, avait dans un premier temps affirmé que ses 51 « députés élus ne siègeraient pas au Parlement afin de contester les irrégularités » des élections.

L’opposition avait saisi la plus haute instance du pays, la Cour constitutionnelle, pour dénoncer les résultats. Mais mercredi, cette dernière a validé, sans surprise, la large victoire accordée au Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), au pouvoir depuis 42 ans.

Le MPLA a décroché 150 des 220 sièges de députés.

« Nous siégerons au Parlement pour poursu..

Manifestation contre le franc CFA à Dakar le 16 septembre 2017. © AFP / Seyllou

Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis samedi dans plusieurs villes d'Afrique francophone, à l'appel du mouvement Urgences panafricanistes, pour dire non au franc CFA, qui selon eux « empêche le développement », sur fond d'une polémique qui gagne notamment le Sénégal et le Bénin.

Deux cents personnes se sont réunies à Cotonou, la capitale économique du Bénin, quatre cents à Dakar et un nombre beaucoup plus insignifiant à Libreville (Gabon) où la manifestation a été aussitôt dispersée ainsi qu’à Bamako (Mali).

« On ne peut pas se dire souverains et dépendre d’une monnaie comme le franc CFA« , a déclaré à l’AFP à Dakar Simon Kouka, responsable du groupe de société civile sénégalaise Y’en a marre. « La souveraineté implique avoir sa propre monnaie. »

« Le franc CFA nous empêche de nous développer », affirme Keeman Diouf, qui se présente comme artiste et ouvrier. Il a fait..

Le Dr Ahmed Bougroura (D), chef du service de néphrologie du CHU de Batna, s'entretient avec un patient qui vient d'être transplanté, le 26 juillet 2017. © AFP / Ryad Kramdi

En lui offrant un rein, Nawel a permis à son mari Boubaker d'en finir avec 16 ans de dialyse, « une renaissance ». Mais en Algérie comme ailleurs dans le Maghreb, des patients souffrent ou meurent faute de greffe, souvent en raison de règlements et de préjugés tenaces dissuadant les dons.

Des lois restrictives freinent les prélèvements sur les défunts, auxquelles s’ajoutent des réticences culturelles ou religieuses — que des médecins et de théologiens musulmans jugent pourtant infondées.

Ainsi, parce qu’il croyait faire courir un risque à son épouse, Boubaker Ziani, un Algérien de 47 ans, a longtemps refusé cet organe que Nawel lui proposait. Elle ne supportait plus de voir son mari affaibli, incapable de porter ses enfants ou de jouer avec eux.

Il s’est finalement résolu à l’accepter, en ..

Réunion de ministres de l'Environnement d'une trentaine de pays, le 16 septembre 2017, à Montréal. © AFP / Alice Chiche

Les ministres de l'Environnement d'une trentaine de pays ont avancé résolument samedi à Montréal vers la mise en oeuvre de l'accord de Paris sur le climat quand les Américains ont soudainement fait volte-face après avoir semblé assouplir leur position.

« Nous sommes heureux du succès de notre réunion » et de la réaffirmation que « l’accord de Paris est irréversible et non négociable », a déclaré la ministre canadienne du Changement climatique Catherine McKenna lors de la conférence de presse finale.

Un rappel direct aux États-Unis de leur signature –certes par la précédente administration– d’un accord entériné fin 2015 à Paris par près de 200 pays dans le monde et dont le président Donald Trump avait en juin annoncé son retrait.

Afin de respecter un calendrier ébranlé par la décision de Donald Trump, l’Union européenne, la Chine e..

Un soldat des Forces armées de la RDC (FARDC) à Béni, en République démocratique du Congo, le 19 août 2016. © AFP / KUDRA MALIRO

La mort d'au moins 36 réfugiés burundais dans l'est de la République démocratique du Congo, tués par l'armée congolaise alors qu'ils manifestaient vendredi soir, a suscité samedi l'émoi des Nations unies, de son Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR) et de Bujumbura, qui demandent une enquête et des explications aux autorités de la RDC.

124 personnes ont également été blessées lorsque les Forces armées de la RDC (FARDC) ont tenté de disperser une manifestation de réfugiés burundais vendredi soir à Kamanyola, selon la version des faits rapportée par les autorités de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC en proie à des violences depuis 20 ans. Un militaire congolais a aussi été tué.

Les FARDC ont voulu tirer « des balles en l’air mais ils ont été débordés par les jets de pierres », a déclaré à l’AFP Josué Boji, di..

Le candidat Raila Odinga, principal opposant du président sortant Uhuru Kenyatta, le 3 septembre 2017, en campagne à Nairobi. © AFP / Tony Karumba

Le Kenya sera-t-il en mesure d'organiser une nouvelle élection présidentielle dans un mois ? Les experts en doutent, alarmés par les querelles et la confusion qui ralentissent le lancement du nouveau processus électoral.

Le temps presse, les Kényans doivent de nouveau se rendre aux urnes le 17 octobre après que la Cour suprême eut annulé le résultat de la présidentielle du 8 août, mais les principaux acteurs ne parviennent pas à s’accorder sur la manière de procéder.

L’opposition a déjà prévenu qu’elle boycotterait le scrutin d’octobre si ses exigences présentées à la Commission électorale (IEBC) – dont la démission de plusieurs de ses membres – ne sont pas remplies.

« Les défis à relever sont assez extraordinaires », a mis en garde le militant anticorruption John Githongo, qui estime que la nouvelle date « ne semble pas pl..

Karamba Diaby, premier député noir d'Allemagne élu dans une circonscription d'ex-RDA, le 6 septembre à Halle en Allemagne, tentera de retrouver son siège. © AFP / JOHN MACDOUGALL

En campagne pour sa réélection, Karamba Diaby, premier député noir d'Allemagne élu dans une circonscription d'ex-RDA, aspire à la normalité malgré les injures racistes qui pleuvent sur lui dans cette région où prospère la xénophobie.

« À tous les racistes : I’m not your negro! » (« Je ne suis pas votre nègre! »): sur Facebook, Karamba Diaby, né au Sénégal il y a 55 ans, a tapé du poing sur la table pour répondre aux néo-nazis qui l’agonissent d’injures alors qu’il bat le pavé pour se faire réélire lors des législatives du 24 septembre.

Car derrière l’apparente quiétude de la campagne et d’une élection qui paraît promise à Angela Merkel, la colère aux marges de l’échiquier politique gronde. Et avec lui le ressentiment à l’égard des étrangers.

Le candidat social-démocrate de la v..

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